Conseils de lecture

21,00
par
4 novembre 2020

Drôle de méthodes !

Depuis L'Homme du lac, Prix du Polar européen Le Point en 2008, on ne lâche plus cet Islandais chaleureux, qui nous raconte des horreurs avec un grand sourire. Il faut croire que l’on n’est pas les seuls : ses livres ont été traduit en 40 langues et on en est au 22e en français.
Et franchement… CE PETIT DERNIER EST UN BON CRU !
Il nous permet – merci Arnaldur Indridasson de renouveler ainsi la palette de vos personnages – de découvrir le policier Konrad. Il était personnage secondaire dans la trilogie des Ombres, ce policier en retraite mais au flair toujours affuté. Le voilà premier rôle.
Konrad, tout comme le lecteur, ne sait jamais vraiment ce qu’il cherche en creusant toujours davantage, obstinément, le même sillon, en reposant les mêmes questions aux mêmes personnes. Mais il va trouver !
On ne vous en dit pas plus… mais sachez qu’il est ici question d’espoirs déçus et d’enfants que personne ne protège.


16,90
par
4 novembre 2020

Le désespoir de vivre

« Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c’était bien la même chair Et c’était bien le même sang » …. Dit la chanson Bon, ben là, ce n’est pas Maria, la mère, c’est le père et ses deux fils Fus, et Gillou. Ce qui les sépare, ce n’est pas la guerre d’Espagne, mais bien notre société déglinguée, en Lorraine aujourd’hui. Un désespoir qui conduit l’un des fils sur un chemin très mal fréquenté.
Un premier roman de grande classe. Pas d’idée toute faite, et 185 pages qui se lisent très vite.


21,90
par
4 novembre 2020

Véronique Olmi c’est un peu la Elena Ferrante française. Voilà donc l’histoire d’une famille française – une mère et ses trois filles – de 1968 à 1981… où comment la société, et la condition de la femme, changea.
Une fresque sociale et familiale totalement addictive, malgré, à cause, grâce à ses 500 pages.
Soyons honnête jusqu’au bout : cœur de cible de ce roman, une femme, sexagénaire et plutôt bobo.


Roman

Les Éditions Noir sur Blanc

16,00
par (Libraire)
3 novembre 2020

"Je m'appelle fatima Daas..." Ce livre est une MERVEILLE. Premier roman sous forme d'autofiction, époustouflant percutant, qui dévoile les conflits internes d'une jeune musulmane. Brillant.
gros coup de coeur de la librairie l'Ecritoire