Conseils de lecture

7,00
par (Libraire)
19 novembre 2020

Si vous aimez le vin et les braquages improbables... foncez!
Un court roman incisif où 3 braqueuses en talons hauts s'attaquent à un bunker renfermant les nectars les plus chers de la planète.
On aime Céline Minard!


10,20
par (Libraire)
19 novembre 2020

Vous avez aimé les bienveillantes de J. Littel? Tentez celui-ci!
Un texte touffu pour découvrir comment on devient un nazi presque malgré soi.
Horrifiant et superbe.


22,50
par
4 novembre 2020

Ces "ils" qui nous manipulent

Et oui… les fake news ne datent pas de Donald Trump ! En fait, disons-le, la rumeur, les avis du café du commerce, les belles histoires qui aident à supporter une réalité déplaisante ou anxiogène existent depuis… que l’homme existe ?
Vincent Quivy se fait un malin plaisir de nous raconter les plus absurdes, les plus récentes.
Un style journalistique, sans fioriture, et des anecdotes pour nous faire sourire. Et/ou nous inquiéter face à tant de crédulité, tant de goût pour le complot.
Un livre aussi souriant que documenté.


Tome 1 - Étés anglais

Table Ronde

24,00
par
4 novembre 2020

Avec un nuage de lait

Jamais livre n’a si bien porté son nom. C’est l’été. Ce sont des Anglais. Ils partent à la campagne.
Sauf que nous sommes en 1937-1938. Les nuages s’amoncellent dans le ciel… mais vous reprendrez bien un peu de thé ?
Entre introspection, description, manipulation, ambitions… et charme parfois vénéneux, la société aristocratique anglaise trébuche sur le siècle.
Une plume limpide. Un roman faussement ô combien faussement simple ! Et le début d’une grande saga.


Don Winslow repousse les frontières du polar

HarperCollins

10,90
par
4 novembre 2020

La drogue, c'est de la m...

Un polar totalement addictif. Vous plongez dedans et vous ne sortez plus des 912 pages qu’il pèse (oui, quand même !) On est dans la catégorie poids-lourds.
Don Winslow clôture en apothéose sa trilogie consacrée aux cartels de la drogue : après La Griffe du chien (Fayard) et Cartel (Seuil) voilà La Frontière, ( HarperCollins). Où l’on retrouve Art Keller, et ses obsessions. Il n’y a pas de gentil, pas de méchant… que des hommes.
Un réquisitoire rageur : « Nous sommes condamnés à interpréter la même danse de mort, répétitive et tragique », martèle Winslow.