Bellissima, Roman

Simonetta Greggio

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  • Très beau roman

    Dans ses précédents romans « Dolce Vita » et « les nouveaux monstres », Simonetta Greggio narrait une sorte d’autobiographie de sa vie en Italie, sa patrie. Dans ce nouveau roman, elle raconte l’histoire de sa famille, cette famille qui l’a poussé à se poser beaucoup de questions : ce père, homme apparemment doux et tendre, pourquoi deviendra- t-il une sorte de monstre ? Pourquoi, jeune fille, a-t-elle fui sa famille, sa maison ? Puis sa langue maternelle ? Abandonnant ainsi ses petits frères, sa mère, ses amis… derrière sa famille, son pays, n’y a-t-il pas des secrets terribles, des secrets meurtriers ? Et si son pays, l’Italie, n’en avait pas fini avec le solde de la période fasciste ? Ces années si sombres, si terribles.
    Avec ce dernier roman, Simonetta Greggio semble en avoir fini avec son passé. Très beau roman


  • par (Libraire)
    30 août 2021

    Dans ce nouveau roman Simonetta Greggio donne l'anamnèse de ses traumatismes d'enfance et de jeunesse dans une Italie, bien éloignée de la « Dolce vita ». Car, à tous les âges qu'elle explore se révèle une blessure personnelle indéfectiblement mise en parallèle avec la situation politique du pays : l’époque mussolinienne de la guerre vécue par sa mère, enfant juive recueillie par un couple aimant mais néanmoins fasciste, puis les années d'après guerre marquées par la corruption puis les années de plomb des Brigades rouges. Les abus répétés du père tissent la toile de fond sur laquelle se construit la narratrice qui n'est autre que l'auteure elle-même.
    Ces violences intimes et politiques mêlées mettent en lumière la fuite et l'exil de Simonetta Greggio hors de son pays et de sa langue même. Un beau texte sur la vérité d'une vie.


  • par (Libraire)
    28 août 2021

    Dans ce nouvel opus autour de l'Italie, S. Greggio nous raconte l'histoire de sa famille, de ses parents et comment la violence des années les plus sombres de l'Italie a gangrené le cercle familial.
    Avec une écriture vive, elle nous raconte une histoire mouvementée sans jamais sombrer dans le mélo.

    Delphine