Librairie L'Ecritoire -.

16,90
4 novembre 2020

Le désespoir de vivre

« Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c’était bien la même chair Et c’était bien le même sang » …. Dit la chanson Bon, ben là, ce n’est pas Maria, la mère, c’est le père et ses deux fils Fus, et Gillou. Ce qui les sépare, ce n’est pas la guerre d’Espagne, mais bien notre société déglinguée, en Lorraine aujourd’hui. Un désespoir qui conduit l’un des fils sur un chemin très mal fréquenté.
Un premier roman de grande classe. Pas d’idée toute faite, et 185 pages qui se lisent très vite.

Roman

Albin Michel

17,90
4 novembre 2020

Moi, j'aime Amélie Nothomb...

Le Amélie Nothomb de la rentrée. Une réflexion sur le rôle de la littérature, son impact sur chacun.
Et comme tous les ans, un texte court, efficace… et une redécouverte pour beaucoup, j’en suis sure, du sens de certains de ces classiques que nous avons tous lus trop jeunes, trop vite.
Dans un style dont le charme et la simplicité font mouche.

Flammarion

21,00
4 novembre 2020

Une maison pas si close

Un livre dont on a beaucoup parler lors de sa sortie en 2019 : une journaliste a passé deux ans dans une maison close, à Berlin et raconte cette expérience.
Un livre de journaliste, avec de jolis portraits, une approche nouvelle de ce que peut être la prostitution… Avec des phrases qui ont fait mouche comme : « Il n’est pas besoin pour se prostituer d’y être acculé par la misère, complétement cinglée ou sexuellement hystérique. Il suffit amplement d’en avoir assez de trimer pour n’acheter que le strict nécessaire ».
Dérangeant, non ? Il y a des repas de fin d’année qui risquent d’être animés.

4 novembre 2020

Un ciel d'un bleu si calme au dessus des toits

Loup a 17 ans. Il est en taule. Tout menace ruine autour de ce très jeune homme : l'amour, les idées, sa famille, son entrée dans la vie adulte. Le sujet de ce roman est ambitieux, très ambitieux : la recomposition de la famille, la transmission des origines, la place de la mère, de la femme, de l’enfant, la violence de la prison.
Nathacha Appanah s’y colle dans le style qui est le sien, tout en délicatesse et poésie. Bouffée d’oxygène dans ce roman de la violence, de la noirceur.
Un texte lumineux sur l’enfermement.

4 novembre 2020

Véronique Olmi c’est un peu la Elena Ferrante française. Voilà donc l’histoire d’une famille française – une mère et ses trois filles – de 1968 à 1981… où comment la société, et la condition de la femme, changea.
Une fresque sociale et familiale totalement addictive, malgré, à cause, grâce à ses 500 pages.
Soyons honnête jusqu’au bout : cœur de cible de ce roman, une femme, sexagénaire et plutôt bobo.