Conseils de lecture

Tome 1 - Étés anglais

Table Ronde

24,00
par
4 novembre 2020

Avec un nuage de lait

Jamais livre n’a si bien porté son nom. C’est l’été. Ce sont des Anglais. Ils partent à la campagne.
Sauf que nous sommes en 1937-1938. Les nuages s’amoncellent dans le ciel… mais vous reprendrez bien un peu de thé ?
Entre introspection, description, manipulation, ambitions… et charme parfois vénéneux, la société aristocratique anglaise trébuche sur le siècle.
Une plume limpide. Un roman faussement ô combien faussement simple ! Et le début d’une grande saga.


Don Winslow repousse les frontières du polar

HarperCollins

10,90
par
4 novembre 2020

La drogue, c'est de la m...

Un polar totalement addictif. Vous plongez dedans et vous ne sortez plus des 912 pages qu’il pèse (oui, quand même !) On est dans la catégorie poids-lourds.
Don Winslow clôture en apothéose sa trilogie consacrée aux cartels de la drogue : après La Griffe du chien (Fayard) et Cartel (Seuil) voilà La Frontière, ( HarperCollins). Où l’on retrouve Art Keller, et ses obsessions. Il n’y a pas de gentil, pas de méchant… que des hommes.
Un réquisitoire rageur : « Nous sommes condamnés à interpréter la même danse de mort, répétitive et tragique », martèle Winslow.


21,00
par
4 novembre 2020

Drôle de méthodes !

Depuis L'Homme du lac, Prix du Polar européen Le Point en 2008, on ne lâche plus cet Islandais chaleureux, qui nous raconte des horreurs avec un grand sourire. Il faut croire que l’on n’est pas les seuls : ses livres ont été traduit en 40 langues et on en est au 22e en français.
Et franchement… CE PETIT DERNIER EST UN BON CRU !
Il nous permet – merci Arnaldur Indridasson de renouveler ainsi la palette de vos personnages – de découvrir le policier Konrad. Il était personnage secondaire dans la trilogie des Ombres, ce policier en retraite mais au flair toujours affuté. Le voilà premier rôle.
Konrad, tout comme le lecteur, ne sait jamais vraiment ce qu’il cherche en creusant toujours davantage, obstinément, le même sillon, en reposant les mêmes questions aux mêmes personnes. Mais il va trouver !
On ne vous en dit pas plus… mais sachez qu’il est ici question d’espoirs déçus et d’enfants que personne ne protège.


16,90
par
4 novembre 2020

Le désespoir de vivre

« Maria avait deux enfants Deux garçons dont elle était fière Et c’était bien la même chair Et c’était bien le même sang » …. Dit la chanson Bon, ben là, ce n’est pas Maria, la mère, c’est le père et ses deux fils Fus, et Gillou. Ce qui les sépare, ce n’est pas la guerre d’Espagne, mais bien notre société déglinguée, en Lorraine aujourd’hui. Un désespoir qui conduit l’un des fils sur un chemin très mal fréquenté.
Un premier roman de grande classe. Pas d’idée toute faite, et 185 pages qui se lisent très vite.


21,90
par
4 novembre 2020

Véronique Olmi c’est un peu la Elena Ferrante française. Voilà donc l’histoire d’une famille française – une mère et ses trois filles – de 1968 à 1981… où comment la société, et la condition de la femme, changea.
Une fresque sociale et familiale totalement addictive, malgré, à cause, grâce à ses 500 pages.
Soyons honnête jusqu’au bout : cœur de cible de ce roman, une femme, sexagénaire et plutôt bobo.